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14 novembre 2019 4 14 /11 /novembre /2019 19:31
Alexandra Bircken, Shilpa Gupta, Cameron Jamie
Alexandra Bircken, Shilpa Gupta, Cameron Jamie
Alexandra Bircken, Shilpa Gupta, Cameron Jamie

Alexandra Bircken, Shilpa Gupta, Cameron Jamie

Ravi.

C’est le mot.

Ravi de cette première « longue » escapade pour la convivialité du groupe de la MAC'A.

Ravi d’avoir revu Venise sous trois de ses ambiances : sous le soleil, sous la bruine et sous la pluie.

Ravi surtout d’avoir pu constater les dernières tendances de l’art contemporain présentées à la Biennale.

Il est d’évidence impossible de porter un jugement global sur les œuvres exposées. D’abord, parce que je n’ai pas visité tous les pavillons. Ensuite parce que l’aspect pléthorique et la foule imposent plus un aperçu qu’un approfondissement. Ce que je note, sans surprise, c’est le décalage entre la réflexion, l’intention, le message des créateurs et le travail présenté. Autant l’analyse du texte explicatif est riche, autant la réalisation est, à mon humble avis, souvent pauvre, esthétiquement et émotionnellement (à l’exception de l’humanité douloureuse des photos de Soham Gupta, presque décalées dans ce contexte).

Ce qui me revient, en fermant les yeux – formation et parcours professionnel théâtral obligent – c’est la mise en espace d’Eskalation d’Alexandra Bircken, celle de Shilpa Gupta, For, in your tongue, I cannot fit (sur les poètes emprisonnés) ou les masques « intérieurs » de Cameron Jamie. Pour ne citer que trois exemples.

Petit bonus : le mini catalogue (très clair et très maniable) va me permettre de prolonger cette visite et, sans doute, d’influencer et d’infléchir ce jugement à chaud.

André Morel

 

 

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