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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 15:35

Tout l'été et une partie de l'automne, le sculpteur Bernar Venet a installé ses arcs métalliques dans les jardins de la Bastide rose,

 

BernarVenet-Salinger2011.jpg

 

Photo de la Fondation Salinger sur le site de la Bastide rose

 

http://www.pierresalinger.org/

 

Cet artiste, originaire des Alpes de Haute Provence  réside aujourd'hui aux Etats Unis. Si ses sculptures l'ont fait connaître,  il est aussi photographe, dessinateur...
Découvrir le registre de ce plasticien, sur son site :

 

http://www.bernarvenet.com/

 

A noter que Bernar Venet est aussi l'invité des châteaux de Versailles et de Marly jusqu'au 1er novembre 2011


 

Bernar Venet,
sculptures sur les chemins de Provence
Exposition du 22 juin au 30 octobre 2011

A la Bastide Rose
99, rue des Croupières
84250 Le Thor
Tous les jours de 14 h 30 à 18 h 30
Tarif : 5 euros, gratuit pour les enfants de moins de 10 ans
Tél. : +33 (0)4 90 02 14 33

 

 

La MAC'A organise une visite de cette exposition le 22 octobre 2011 :

retrouver le programme sur la page consacrée aux sorties du second semestre 2011 ICI


Une journée consacrée à la sculpture contemporaine avec le matin, une visite de la Villa Datris, à l'Isle sur la Sorgue, où l'on retrouve parmi les "sculptures plurielles", une oeuvre de Bernar Venet.

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Published by MAC'A - dans Par ailleurs
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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 09:16

Pour son exposition annuelle à la chapelle Saint Charles, le Conseil Général de Vaucluse présente cet été et cet automne une installation de l'artiste Richard Long, peintre, sculpteur et photographe, mais aussi marcheur. De ses marches dans le Vaucluse Richard Long a rapporté des ocres de Gargas qu'il a déposés en un long tapis au centre de la chapelle, (*)

 

Champ-d-ocre.jpg

 

Comme le montrent ces photographies, l'ocre se joue des lumières et sa couleur évolue au fil de la journée. Ici ce n'est pas seulement la matière et ses tonalités que veut mettre en avant l'artiste, mais aussi les traces qu'elles conserve. Traces qu'il a laissées volontairement, pour nous dire celles de l'homme, dans le paysage, mais plus généralement ; traces accidentelles, plumes des pigeons, chemins d'animaux... que l'artiste a choisi de laisser là en en témoignage du temps qui lui aussi laisse ses traces.


Impossible de ne pas penser au désert,  mais aussi au paysage de Mars, ses montagnes, les traces laissées par l'eau... Il suffit de se laisser guider et chacun trouve ce qu'il apporte, mais peut croiser aussi les chemins de l'artiste. Car Richard Long ne veut pas occuper l'espace mais lui apporter un sens, la marche du temps, dans le temps et l'espace...

 

Désireux que la lumière intervienne aussi dans son oeuvre, Richard Long a voulu les fenêtres ouvertes, l'occasion de mieux découvrir encore ce lieu,

 

11-07-11-011.jpg

 

et la sacristie voisine, elle-aussi fermée d'ordinaire, accueille un montage vidéo à propos de l'artiste et de sa démarche.

 

 

Exposition visible du 2 juillet au 16 octobre 2011

Chapelle Saint-Charles - 4 rue Saint-Charles - 84 000 AVIGNON

Entrée libre et gratuite, tous les jours y compris dimanches et jours fériés de 10h à 19h en juillet ; de 13 h à 18 h en août, septembre et octobre

Informations : 04 90 16 10 51

http://www.vaucluse.f

 

 

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Visite commentée pour un groupe de la MAC'A le 11 juillet 2011

Une manière d'entrer en contact avec l'oeuvre et de confronter les points de vue.

 

(*) Bien entendu ce n'est pas Richard Long lui-même qui  aurait rapporté les 10 tonnes d'ocre nécessaires à cette installation !

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 10:37

Depuis toujours l'homme façonne le paysage et oublie souvent, de plus en plus souvent, qu'il doit tout à la nature dont il est né et dont il continue à faire partie intégrante, et même s'il l'oublie malgré tout.  C'est justement l'objet de l'installation proposée par Frédéric Fourdinier à la Galerie des Paysages,

 

 

We-come-from-nature-but--jpg

 

Le constat est sévère et l'esthétique froide de l'installation le corrobore. Tronçonneuse, arbres tombés, paysages de fin du monde, une lumière verte baigne l'ensemble pour rappeler sans doute que tout ne peut pas être noir (?).


Le paysage est toujours au centre de l'oeuvre de cet artiste franco-belge qui vit à Oppède, tout autant  que l'arbre symbole fort de la nature. Frédéric Fourdinier travaille sur des séries et dans certaines l'apport humain se détache en blanc sur le paysage, comme si l'intervention humaine l'avait arraché. Dans la série "urban landscapes" ce sont au contraire les structures dues aux hommes qui se colorisent de vert. Le jeu des interactions...

Dossier de présentation des autres travaux consultable sur place.

Une série est présentée en vidéo dans l'exposition, des dessins hallucinés inspirés par la guerre de 14-18.

L'installation nous parle, elle, de nos massacres à la tronçonneuse...

 


12-07-11-003-copie-2.jpg

 

 

Galerie des Paysages

14 rue Campane

84000 Avignon

04 90 84 12 20

 

 

http://www.frederic-fourdinier.com/

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 16:24

Jusqu'au 30 juillet 2011 c'est sous ce titre que Joris Brantuas présente ses dernières créations à la galerie 16 10,

 

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Ce jeune artiste qui dilue dans une douceur acide un univers qui semble proche de l'enfance et noie sous une pluie de confettis une sorte de cri contre le bling bling ambiant, nous propose ici un parcours coloré, parmi des œuvres qui nous attirent autant qu'elles nous dérangent.

Joris Bantuas sait  détourner les matériaux pour nous amener à nous poser des questions sur notre environnement, nos choix. Mais toujours dans la bonne humeur !

 

Du 10 juin au 30 juillet

Galerie 16 10 rue Portail Magnanen

sur rendez vous au 04 90 16 98 44

 

 

11-07-11-018.jpg

 

Gilles Lanquetin directeur de la galerie et Joris Brantuas

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 07:47

La Médiathèque Ceccano propose une importante exposition autour du thème du livre d'art et du livre d'artiste.


Des-artistes-et-des-livres.jpg

 

 

Georges Frechet, conservateur en chef du fonds patrimonial et commissaire de  l'exposition,a accepté de la présenter à un groupe de la MAC'A. Les oeuvres présentées ici sont toutes extraites des fonds de la bibliothèque et proposent un parcours depuis les prémices, le livre illustré par des artistes jusqu'au livre objet contemporain, que Jean-Gabriel Coscuella lors de la conférence du 11 juin dernier, définissait comme un livre à quatre mains, l'auteur, l'artiste, l'éditeur, et bien entendu le lecteur, et que l'on définit comme livre d'artiste.

Le livre de peintre est apparu au XIXème siècle et cette exposition a le mérite de faire la part belle à des artistes régionaux : Valère Bernard, Joaquim Sunyer...

Le livre d'artiste est une création contemporaine, né dans les années soixante, il  tranche avec l'idée du livre de luxe pour se vouloir conceptuel. Il est à l'origine l'oeuvre d'un seul artiste qui conçoit et réalise le livre avec toute sorte de matériaux et l'ouvrage évolue vers le livre objet. Ici ce sont ceux proposés par l'atelier des Grames qui sont les plus représentatifs.


Car cette exposition a le mérite aussi de faire la part belle à des éditeurs novateurs et à leurs livres artisanaux, conçus souvent en collaboration entre un poète et un artiste (voir définition ci-dessus),

 

  • Anik Vinay & Emile-Bernard Souchière

Editions ATELIER DES GRAMES
Quartier des Grames
84190 GIGONDAS

 

  • Robert Gayraud 

Imprimeur typographe à Avignon.

 

  • Atelier Unes

BP 205, 83006 Draguignan

 

  • Jacques Clerc

Editions La Sétérée

  4, rue de Cromer
26400 CREST


   

et encore :

 

Lucie Ducel - Marchant Ducel

artiste qui se publie elle-même


Éditions de la Balance

Éditions de la Garonne

etc...

 

Une occasion donc de découvrir le livre d'artiste contemporain. Des rencontres et des animations ont proposé des ateliers d'écriture, de fabrication de livres, à Ceccano et dans les autres bibliothèques d'Avignon.

 

Exposition jusqu'au 23 juillet 2011

Médiathèque Ceccano 2, bis rue Laboureur - Avignon

Du lundi au samedi de 13 à 18 heures

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 16:02

 

Après « Blooming » en 2007, la Collection Lambert consacre une nouvelle exposition aux oeuvres de Cy Twombly, ses photographies, sous le titre prémonitoire du « Temps retrouvé ».

 

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Le temps figé des photographies, Cy Twombly l'a rejoint hier, mardi 5 juillet et s'est éteint à Rome à l'âge de 83 ans. Cette exposition dont il était le commisssaire associé avec Éric Mézil, directeur de la collection Lambert d'Avignon, propose un double regard, celui de ses photographies et celui qu'il portait sur le parcours d'autres artistes, sur le regard d'autres artistes sur la photographie qu'ils l'aient apprivoisée ou qu'il s'en soient fait une alliée. La salle consacrée à Rodin est en ce sens très révélatrice.


Comme toujours à la Collection Lambert la mise en espace et la présentation des œuvres qui suit et respecte leur rythme et leur souffle proposent une lecture à la fois originale et claire. Pas de rapprochement intempestif et obligé, mais un parcours où le temps est complice. La photographie y multiplie le temps, fausse les données, et bien souvent permet de retrouver des époques et des personnes disparues. Ce qui a été photographié a existé, c'est là le génie de la photographie comme le confirme Roland Barthes. David Clearbout nous suggère aussi que la photographie peut inventer une autre réalité. Et c'est bien là tout son charme.

 

Les photographies de Cy Twombly témoignent surtout d'un regard d'une très grande sensibilité qui a su fixer toutes les nuances, les instants éphémères dans l'éternité de l'œuvre d'art.

 

 

Du 12 juin au 2 octobre

http://www.collectionlambert.fr/

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 23:46

einsam zweisam

 

Pour cette exposition dont le titre se fait l'écho de celui d'un film de 1994, « Eisam Zweisam Dreisam », Amélie Joos nous propose de revisiter les rapports des êtres entre eux, histoire sans fin. Si la solitude et l'enfermement sont toujours présents, le moi se conjugue avec le toi, ich, du, mais jusqu'ou ? Ces personnages aux visages absents se cachent et se dérobent, la légèreté du trait est densifiée par la matière de la peinture à l'huile qui leur apporte pesanteur et gravité.

Les grands formats ajoutent de l'espace sans supprimer l'enfermement. L'insolite se mêle au quotidien au travers d'un objet qui devient étrange, dont la multiplication questionne.

L'histoire se lit aussi dans la matière même, couleur parcimonieuse mais éclatante, densité du noir. Qui a dit que ce n'était pas une couleur ?

 

A voir encore samedi 3 et dimanche 4 juillet à la galerie Tampopo

10 rue du chapeau rouge - 84000 - Avignon - T 09 500 21 458 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 03:11

TETES DE TERRE

 

Du 1er au 6 juillet, au 23 de la place des Carmes, Martine Belay Benoit présente ses sculptures dans une très belle mise en espace, côté jardin ou côté salon,


 

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Peut-on parler de portraits ?

Pas réellement.

Ce sont plutôt des êtres rêvés porteurs de toutes nos émotions qui dialoguent, s'affrontent, se conjuguent pour tenter de nous interpeller, pour peu que nous prenions le temps de les regarder et de tenter de les entendre.

 

 

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Qu'ils soient ou non prisonniers de leurs grillage, ils témoignent d'une grande liberté d'expression,  d'une grande diversité dans le propos. Toute l'humanité nous est donnée ici en modèle réduit pour moins nous effaroucher, pour nous plaire et nous captiver.

 

Tous les jours, de 16 à 20 heures- du 1er au 6 juillet

23 place des Carmes

84000 Avignon

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 16:58

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Patrick Mauries, historien d'art, conférencier et accompagnateur de voyages animera la conférence dans le cadre de la sortie organisée pour découvrir ce nouveau musée.


 

Metz Contemporain

 

Au départ de Lyon

3 jours / 2 nuits : 295 €

Escapade spécialement organisée par OCEANIDES

en faveur de la MAC’A :

La Maison des Arts Contemporains d’AVIGNON

du Vendredi 7 octobre au Dimanche 9 octobre 2011

 

tous les détails ICI

 

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 10:30

 

Seconde grande exposition organisée par le centre d'art Campredon en 2011, après celle consacrée aux photographies de Sarah Moon et qui propose un nouvel univers fondamentalement féminin, celui de Catherine Noury, avec le mécénat de la manufacture isloise, Brun de Vian Tiran.


 

couv Dossier de presse Catherine Noury

 

 

Catherine Noury nous entraîne en effet dans l'univers du fil, de son histoire et de tout ce que l'on peut en faire. Robes imaginées à partir du dépiautage de vieux vêtements, broderie de l'impossible, arachnéenne. S'il n'est pas exclusivement féminin, cet univers, les femmes se le sont approprié au fil des siècles et ce n'est pas hasard si Catherine Noury a dédié l'une de ses broderies à Pénélope. Des heures passées à broder sur du tissu hydrosoluble afin de superposer les passages jusqu'à la rigidité. L'assemblage des segments élémentaires donnera sa signification à la réalisation. Elle deviendra algue, poumon.

La laine introduite grâce à la collaboration avec la manufacture Brun de Vian Tiran (*), est présentée ici à l'état brut, puis sous forme de gants blancs en collection ou qui s'enroulent pour former une robe, ou encore en cocons.


 

2011-Catherine-Noury.jpg

 

 

Nous pénétrons enfin dans le silence de l'atelier de Catherine Noury, grâce à des installations aussi explicatives qu'il y a de fausses pistes, patrons fictifs, dessins préparatoires réalisés d'après le modèle terminé. Les techniques s'entrecroisent pour tisser la toile qui nous piège et nous captive. Catherine Noury sait bien cultiver la différence pour parler à tous.

 

Un univers enchanté et enchanteur à découvrir pendant quelques jours encore, jusqu'au

4 Juin 2011, à :


CAMPREDON Centre d'art
20, rue du Docteur Tallet
84800 L'Isle sur la Sorgue cedex 01
Tel : 04.90.38.17.41

 

 

(*) : Cette manufacture, installée à l'Isle sur la Sorgue, travaille la laine selon des techniques traditionnelles, notamment le chardon à lainer, et sait créer des étoffes légères et d'une grande douceur. Elle est l'héritière de l'importante industrie textile qui existait dans tout le Vaucluse et qui a laissé notamment les grandes roues à aube qui sont l'un des attraits de la ville.

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