13 mai 2010
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Estelle Jourdain expose ses photographies au musée Requien, 67 rue Joseph Vernet à Avignon, du 7 mai au 28 août 2010.
"Cette exposition regroupe des photographies, choisies dans mon répertoire ou crées pour le lieu.
Ces images sont en relation étroite avec le Muséum Requien : le minéral, l’espace et l’humain.
Le lien - et par là même la séparation - est le fil conducteur de mon cheminement.
Cet « entre-deux » est celui où peuvent se rencontrer les contraires, les complémentaires :
un vide, un silence où tout est possible.
Je pose un regard intuitif sur le Monde.
J’observe et j’extrais.
J’aborde ensuite les « liens » qui existent dans la nature et ceux que nous entretenons avec elle."
E.Jourdain
www.estelle-jourdain.fr
Le dialogue entre photographies et vitrines se fait par le rapprochement direct,
ou le reflet,
et nous plonge au cœur de la nature, de notre nature, notre universalité en nous plaçant ainsi au milieu des témoins du passé de notre planète.
Samedi 15 mai 2010 : Nuit européenne des Musées
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Evènements avignonnais
11 mai 2010
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Une nouvelle salle vient d'ouvrir au musée Calvet, le 10 mai 2010,
Consacrée à l'art du XXème siècle elle présente des oœuvres provenant des donations de Victor Martin en 1987, d'Émile Joseph Rignault en 1946 ainsi que de l'État. Les grands courants de la peinture du début du siècle et de l'entre deux guerre sont représentés, avec des toiles de Pierre Ambrogiani, Bonnard, Maurice Denis, Dufy, Laure Garcin, Albert Gleizes, Alfred Lesbros, Modigliani, Rouault, Soutine, Utrillo, Vlaminck ; ou plus contemporains comme Joe Downing, Colette Richarme...
Auguste Chabaud, installé à Graveson dans la dernière partie de sa vie est bien représenté avec plusieurs toiles provenant de la collection de Victor Martin.
"Les arènes d'Arles" - A.Chabaud
La salle présente aussi "La femme en noir", qui avait permis à Ibrahim Shahda de remporter le prix de peinture du festival d'Avignon en 1958.

Samedi 15 mai 2010 : Nuit européenne des Musées
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Evènements avignonnais
23 avril 2010
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Margaux Tartarotti expose jusqu'au 30 avril à la galerie associative du Parcours de l'Art, rue Bonneterie à Avignon.
Cette artiste d'origine italienne présente des travaux récents qui se répondent ici en parfaite harmonie. Dans un subtil travail de la matière elle met en lumière la fragilité de notre essence et de tout de ce qui nous entoure.

Les fils brisés ne soutiennent plus les structures qui se délitent. Et cependant, une grande force, étrangement, se dégage de ces lambeaux, prêts à se déployer.
L'artiste sera présente à la galerie les samedis.
20 avril 2010
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La galerie Tampopo d'Avignon présente jusqu'au 28 avril quatre œuvres de Karine Debouzie qui nous propulsent dans un univers que nous croyons connaître: le corps humain :
« Cellule d'isolement », grande structure en latex dans laquelle nous sommes invités à entrer, « Nodules », dont le rouge évoque Baudelaire comme elle le propose sur son site http://mouture.fr/
« Flux magnétique », créé pour l'exposition symbolise le fluide, l'écoulement, et enfin « Identité », construit sur le mode du portrait judiciaire en renvoyant vers les recherches actuelles, qui fouillent l'identité profonde de l'humain.

Karine Debouzie vit et travaille à Avignon depuis 2004, mais c'est sa première exposition dans cette ville. Après des études de photographie à l'école nationale d'Arles, elle a commencé à mettre en scène ses photographies, puis les installations sont devenues le centre de son travail et sont sorties en extérieur. Elles prennent ici un nouveau rapport à l'espace et elles se télescopent et se répondent dans ce local exigu. Elles nous renvoient à ce corps qui est tout à la fois enveloppe et rapport au monde extérieur. L'intérieur prend forme et matière, pour devenir entité, dans toute la violence de son existence dévoilée.
Galerie Tampopo, rue du Chapeau Rouge – Avignon – les samedis et dimanches
de 10h à 12h et de 14h à 16 h. ; et sur rendez-vous.
8 avril 2010
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Ce ne sont pas moins de 12 classes du CP au collège , de 8 écoles d'Avignon et Montfavet , qui ont eu l'opportunité de découvrir "Trajectoires" ainsi que notre conteuse de choc Monique Lefebvre.
Monique a cherché tout l'hiver , des contes et des histoires du monde entier, susceptibles d'entrer en résonance avec l'œuvre onirique de Daniel Grobet, le génial sculpteur de "Trajectoires".
Ces rendez-vous magiques avec notre "forgeronne des mots" enchantèrent petits et grands ...
Le temps était suspendu aux lèvres de la conteuse.
Elisabeth
Monique raconte aussi pour les adultes et le dimanche 4 avril, elle nous a fait le superbe cadeau de plusieurs contes. L'homme et son ombre était au cœur de ces histoires sur la destinée humaine. La Grande magicienne de Daniel Grobet sculptait l'espace de sa silhouette, apportant sa part de mystère.
Françoise
5 avril 2010
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L'exposition Trajectoires s'est terminée en apothéose par le concert "Du soir au matin" du nom de l'une des compositions de Thierry Cuelfucci. Une initiative de Daniel et Birgit Grobet.
Une affluence record, le concert a affiché complet et tout le monde n'a pas pu entrer,

Des oeuvres choisies pour répondre à celles de Daniel Grobet, l'équilibre musical répondant à celui des sculptures.
Un grand moment, merci aux artistes qui nous l'ont offert.
4 avril 2010
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Les mobiles de Daniel GROBET sont semblables à la Vie.
Stables, aux formes variées , ils semblent attendre...
Attendre le vent, l'eau, la lumière, l'intervention de l'Homme.
Puis l'énergie habite enfin le mobile,
Comme la Princesse que l'on réveille d'un profond sommeil,
en lents mouvements il se déploie, se rétracte, se balance, danse, se fait calligraphie sur les murs.
Le mobile devient conte,
Il raconte des histoires de rencontres, de grâce, de sérénité, de temps.
Lui qui est mouvement,laisse le photographe saisir la multitude de ses instants,
et pendant ce temps, joue avec les ombres, les nuages, l'horizon.
Il espère la venue d'un oiseau, d'un chat, de mains,
Il vit, vibre et sa surface brille dans les rais du soleil.
Mais lentement, à nouveau, privé d'énergie, le mobile retrouve sa position initiale, dans le silence...
Jusqu'à quand ?

SabineToulas
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Expositions de la MAC'A
27 mars 2010
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Elisabeth fait visiter l'exposition de Daniel Grobet aux enfants des écoles :leur raconter les oeuvres, dire le parcours de l'artiste.

Pour ouvrir un autre possible, Monique Lefebvre dit des contes.
Le pays des contes a de tous les temps été celui des enfants, et ici, ils prennent le même chemin que les sculptures pour faire entrer un peu d'imaginaire dans la réalité.

Raconter la vie autrement, lui donner d'autres images, le temps d'un instant suspendu sur le souffle de la conteuse.
Initier les enfants à l’art contemporain : les sensibiliser, leur donner des clés …C'est l'un des objectifs de la MAC'A, et les grandes expositions annuelles en sont l'occasion privilégiée.
24 mars 2010
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L'arbre à œufs, à l'origine Daniel Grobet l'a conçu pour une collectionneuse d'œufs.

Et il intrigue cet arbre, ainsi que la poule que l'on peut voir à la base de son tronc.
Il est conçu pour s'animer lui aussi. Un œuf d'autruche évidé doit recevoir du sable, ainsi alourdi, l'arbre penche sa ramure. Peu à peu le sable s'écoule, et l'arbre s'agite lentement. En montant l'un des reposoirs à œuf vient caresser la poule. Surprise, elle bascule et pond un œuf de métal.

Si vous souhaitez savoir comment il fonctionne, n'hésitez pas, lorsque vous visitez l'exposition, pour savoir comment l'arbre bouge, vous pouvez demander une démonstration manuelle à l'artiste, il est présent le mercredi, le samedi et le dimanche après-midi... En l'absence de l'artiste les personnes de l'association, vous expliqueront...
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Expositions de la MAC'A
22 mars 2010
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Dimanche 21 mars, Christine Lacombe a improvisé au milieu des sculptures de Daniel Grobet,
Debussy pour charmer les sœurs siamoises
et flûte basse en résonance avec l'allongement de Nestor.
La flûte et ses notes métalliques répondait parfaitement au balancement des statues, dans l'accoustique idéale de la salle du rez de chaussée du Cloître Saint Louis.
Une belle expérience, à renouveller.